les vampires de manhattanL’auteur: Melissa de la Cruz (née en 1971) est une auteure américaine originaire des Philippines.

Le livre: Ah, Manhattan… Ses boites de nuit ultra-branchées, sa Jet-Set, ses débauches de marques ultra chères, ses V.I.P. gravures de mode et ses carrés très privés. Et son lycée, ultra select. Les jumeaux Mimi et Jack Force sont les stars de ce lycée: incroyablement beaux, incroyablement riches, tout gravite autour d’eux. Rien ne les atteint. Theodora Van Alen, quant à elle, avec ses swaet trop grands,ne se fond pas du tout avec cette population, et reste dans le clan des marginaux avec ses amis Oliver et Dylan. Mais un soir, deux choses vont bouleverser sa vie. D’abord, Jack Force, qui l’ignorait royalement jusque là, se met à lui parler et à lui sourire. Et surtout, une amie de Mimi, Aggie, est retrouvée morte. Vidée de son sang.

J’ai ouvert ce livre sans grandes attentes, sachant très bien que ce serait une histoire pour ado avec des buveurs de sang sans grand relief. Et finalement… ça se lit bien. Bon, il faut le dire: c’est superficiel, surfait, ça manque d’action, ça mérite à peine l’appellation de fantastique tellement les gens admettent les vampires avec facilité, c’est un peu niais… Mais je suis allée jusqu’au bout sans trop de mauvaises réactions. Me côté chick-litt bourré de marque qui décrit avec précision tout ce que les personnages portent, et qui a agacé pas mal de lecteur, est plutôt bien passé avec moi: ça donne un côté dandy, car il faut bien l’avouer, c’est là tout l’imaginaire de Manhattan que l’on vous déroule. Ils sont beaux, ils sont riches, ils n’ont qu’à lever le petit doigt pour avoir le monde à leurs pieds et ils vous méprisent. De vrais sang bleu… Qui est d’ailleurs la véritable couleur de leur sang vampirique. Et oui,les vampires ici deviennent le gratin de la bonne société et, en bons aristocrates, ne se mélangent pas, utilisent les autres comme amis, faire-valoir ou casse-croute et obéissent à une étiquette sociale rigoureuse pour protéger leur image publique. Le concept se tient assez bien, correspond plutôt bien à l’idée que je me fait du vampire traditionnel et je dois avouer que j’ai adhéré. Sorti de cela, les personnages sont plutôt caricaturaux et attendus. Evidemment, dès qu’on essaye de faire un peu de profondeur, de sentiment, de psychologie, ça tombe un peu à plat. Theodora essaye bien de nous émouvoir avec ses histoires de famille, mais elles deviennent tellement pratiques (de révélations en mystères sur l’identité de sa mère/son père/sa grand-mère, etc…) que ça finit par lasser. Mais pour le reste, j’ai passé plutôt un bon moment.

La Note de Mélu:

Note 3

Pas de la grande littérature, mais quelques bonnes idées.

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Catégorie “Géographie”

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Catégorie "Vampire"