nekromantia

[Je commence une série de critiques un peu particulière: je teste la lecture d’un roman par épisode. Je vais essayer de me tenir à un épisode par semaine jusqu’au cinquième qui vient de sortie afin que mes critiques reflètent l’expérience de lecture. Elle seront donc forcément courtes!]

Mylvera, chevalière habile et obstinée, a fort à faire avec une créature magique plutôt agressive qui se promène dans les souterrain. Arc à la main, elle traque au détour des couloirs la chimère qui n’a pourtant rien à faire là: le bouclier magique est censé empêcher que des créatures s’infiltrent clandestinement. Heureusement, elle peut compter sur ses propres armes magiques, à commencer par son arc qui révèle bien des surprises, à ses risques et périls pourtant: elle est guerrière, pas magicienne et comme dans tout domaine, il y a des règles à y respecter…

Ce premier épisode, d’une trentaine de page, est directement orienté sur ce premier combat entre Mylvera et la créature qu’elle traque. Et j’ai beaucoup apprécié ce choix: pas de longue présentation de l’univers fantasy dans lequel on arrive. De l’action directement, des mentions discrètes mais largement suffisantes des quelques particularités dont nous avons besoin pour saisir l’enjeu de cette présence magique et ce qu’elle annonce comme intrigue future et surtout, une protagoniste immédiatement identifiée. Et ça fait mouche: elle est badasse, elle fonce dans le tas et ça lui revient dans la figure. Le but est atteint: j’ai envie de la suivre et de lire l’épisode suivant!

Un mot sur l’auteure: Rose Berryl s’est fait connaître en 2004 avec sa saga fantasy Damenndyn. Elle vit actuellement au Québec.